Ca allait mieux, ça va moins bien. La crise financière de 2008 était pour beaucoup d’investisseurs presque oubliée. Elle s’est rappelée à leurs souvenirs jeudi dernier. En cause, l’annonce d’un risque de défaut de paiement de Dubaï, petit émirat adepte des projets immobiliers pharaoniques. Cela a provoqué une onde de choc sur les marchés mondiaux. Retour sur les conséquences financières de cette nouvelle crise.

Il y a tout juste un an, Dubaï annonçait le lancement d’une tour de 1km de hauteur. Aujourd’hui, les grues sont immobiles et les ouvriers rentrent chez eux. Cet émirat est incapable de rembourser une dette de 4 milliards de dollars. Christophe Alix, journaliste au service économie de Libération fait un premier bilan de cette crise et remet en cause le modèle économique de Dubaï.
Coup de tonnerre jeudi dernier. Dubaï, la perle des émirats arabes s’est déclarée incapable de payer ses dettes. Ce petit pâté de sable qui n’a ni gaz, ni pétrole est en réalité un casino qui a tout misé sur l’immobilier, le tourisme et une fiscalité paradisiaque. Bref, il va falloir que ce petit, tout petit bout de sable, fasse appel à son très riche cousin Abou Dhabi. Retour sur les relations entre ces deux frères ennemis.