L’armée israélienne tient à l’écart les journalistes et correspondants étrangers des combats en cours. Les rares images du conflit proviennent de journalistes vivant sur place. Conséquences : les témoignages audio ou vidéo qui parviennent aux rédaction du monde entier sont à une grande majorité pro-palestinien. Des sources considérées comme relativement peu fiables, car partie prenante. Du côté israélien, les journalistes ont peu d’images sur l’avancée des troupes sur la bande de Gaza. Voici les explications et les enjeux de ce blocus médiatique.
Conséquence directe du blocus et du manque de discernement du conflit en cours, France 2 a commis une erreur dans son journal télévisé de 13 heures du lundi 7 janvier. Des images d’amateurs censés illustrer les victimes des bombardements israéliens de ces derniers jours sur Gaza provenaient en réalité d’images d’archives datant de 2005. France 2 parle d’une confusion "regrettable".
William Smith / Paul Bouffard / photo libre de droit
Journaliste TV News gourmand d’information. Domaines privilégiés... l’actualité internationale et la politique internationale. Maîtrise d’Histoire des (...)