
Plutôt que de rentrer dans une explication dans le texte, un peu fourre-tout, il est préférable de demander aux intéressés eux-mêmes de nous donner leur définition. Virgile Iscan du Geek Magazine et Romain Estore enseignant de français et écrivain, deux geeks de choix, éclairent nos lanternes.
Comme beaucoup de membres d’une communauté, le geek se reconnait aussi par son look. A ne surtout pas confondre avec le NERD, sorte de geek socialement handicapé et féru de science. L’année dernière le film Cyprien avec Elie Semoun, dressait le portrait caricatural d’un geek dont ses homonymes bien réels se détachent aujourd’hui.
Si le geek de référence à aujourd’hui plutôt la trentaine et qu’il a était bercé par la culture eighties, les films de John Hughes, le groupe AC/DC et les dessins-animés du genre Goldorack , le phénomène geek est aujourd’hui transgénérationnel. Pour exemple, au Manga Café ou se retrouvent les otakus, les obsessionnels du divertissement japonais, Logan et Antoine, 12 ans, s’assument comme de vrais geeks en puissance.
En 2010 les geeks seront servis. En mars sortira le film Iron Man 2. Le mois suivant c’est le nouveau jeu vidéo Final Fantasy qui déchainera les passions. Enfin, les plus téméraires iront jouer en groupe et s’échanger les dernières astuces d’informatique à Montréal pour le premier Geek festival. A Paris c’est le salon des solutions Linux et des logiciels libres qui enchantera les euro-geeks. Pour les plus cartésiens, les geeks eux –mêmes ont trouvés la meilleure des formules « quand un écran s’éteint, c’est un être qui s’éveille ».
Bonus : Virgile Iscan nous parle des Geeks